RETOUR 


L'esprit de famille


Comme on dit que l'escargot fait partie de la famille des gastéropodes, la famille va de l'origine à la continuité de l'existence d'un individu. Ainsi, les parents en 'aval' et les enfants en 'amont' sont les deux sens entrepris lors de la recherche des membres de famille qu'on matérialise en un graphisme en forme d'arbre généalogique'.

L'esprit de famille n'existe chez un individu que si d'abord, il se reconnaît (parmi ses frères et soeurs) comme issu de son père et de sa mère, puis comme parent des enfants qu'il aura avec son 'conjoint' qui n'est pas de son origine mais adopté, cette différence est dans la fourche avec ses deux branches conduisant chacune à d'autres fourches lors du parcours du tronc vers les extrémités du branchage.

On peut ainsi affirmer que la famille est une structure faite de composants, les ascendants et de composés, les descendants. On est la somme de ce qui précède et la moitié de ce qui suit.

Soumission et dépendance sont par la source alors que liberté et choix sont dans la création. On pourra toujours avoir plusieurs partenaires pour procréer mais seulement deux parents pour pouvoir exister.

Et que se passe-t-il lorsqu'on emprunte le parcours du tronc vers les racines qui forment aussi un branchage à l'envers, plongé dans le sol?

On y trouve miraculeusement le complément au compte fait précédemment et qui serait incomplet si on oublie de considèrer le soi qui est à lui seul (pléonasme obligé), une véritable famille au sens le plus restreint du terme, faisant vivre soi-même (l'enfant) en mangeant de la Nature qui est mère de sa vie tout en étant partenaire pour créer sa vie.

On peut alors employer, suite ces propos, les expressions 'Mère Nature' et 'Dame Nature' selon le point de vue.

Je vous invite à continuer l'exploration non pas dans le sens des branches mais dans le sens des racines qui portent si bien leur nom, servant à trouver la nourriture pour arriver à la constatation hyper-réaliste suivante:

Nos racines aux 'branches' composées des jambes pour nous déplacer (au contraire des arbres), des yeux pour voir, du nez pour sentir, des mains pour toucher, préparer, porter la nourriture à la bouche qui goûte et éventuellement mange de cette Nature vivante, poissons, viandes du monde animal, céréales, fruits, légumes du monde végétal. Ainsi la vie se nourrit de la vie qui est sous forme de sang en monde animal, de sève en végétal.

Dans cette communion, l'attirance des éléments assurant la vie est le magnétisme traduit par l'amour, attirant les partenaires pour une explosion démographique qui s'en suit et qui, comparée à celle d'une bombe atomique mais très lente mais non moins violente, est la concrétisation et la continuité de la propagation de l'Energie première.

Nous portons dans chacun de nous une ouverture, une vanne qu'il faut savoir ouvrir vers ce potentiel gigantesque pour en disposer tout comme le font les pratiquants des arts martiaux en quête de puissance. Dans certaines tribus d'Afrique et même indiennes des Amériques, lors des transes parvenues à l'aide d'anabolisants sous ambiance sonore de tambours ou d'autres instruments, le corps, en condition s'ouvre vers cette Energie suprême pour en recueillir une infime partie, cependant suffisante pour guérir maux et maladies.

Une pharmacopée ouverte à tous, dont l'accès exige un long apprentissage au cours duquel les exercices de déconditionnement passant par les simulations, font partie d'une phase primordiale. Par exemple, ne plus craindre le chatouille sous les pieds par un exercice impliquant une tierce personne, marcher plus vite en exploitant le mouvement des hanches, courir plus rapidement par le déséquilibre supportée, etc.

Ceci termine mon analyse incongru de l'Esprit de famille incluant totalement l'univers dont le chemin de la connaissance par l'étude de soi-même, partie intégrante de cet absolu, constitue le meilleur des raccourcis.



 RETOUR