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Le partage et l'héritage


Mettre à la disposition de tous, le résultat de ses observations et de ses expériences tout en restant ouvert aux suggestions constitue le meilleur moyen d'enrichir et de corriger sa technique sans perdre de vue l'objectif qui est le savoir mieux-faire et mieux-vivre. Ce partage est offert en héritage par sa réciprocité. Un devoir!

Pour exister, se contenter de peu des richesses reçues et avoir le plaisir d'offrir toujours plus, de déborder sur son environnement qui s'en trouve sans cesse amélioré afin de vivre encore mieux en ne se contentant jamais d'être une souce suffisante de bienfaisance dont la grandeur est le remerciement du privilège d'exister.

Cet environnement bonifié devient une protection naturelle dont l'efficacité réside dans son ouverture pour la partage en métamorphosant l'avide en bienfaiteur aux abords de la source miraculeuse qui guérit et conforte. Car avide était le pauvre qui, une fois enrichi, donne à son tour à l'avide et au malade, d'abord comme par plaisir d'être devenu bon, comme une preuve d'avoir changé, puis dans la simple joie de s'offrir.

Plaisir partagé, plaisir doublé. Jouir du plaisir est gourmandise et le rechercher est avidité, un péché détruisant qui s'en nourrit. Le plaisir naturel, sans complaisance, est tout simplement la joie de vivre, celle de la bienfaisance et des offrandes.

ON PEUT SE LASSER DU PLAISIR, DE LA JOIE JAMAIS.
car le plaisir est la jouissance des sens alors que la joie est un état d'âme.


Celui qui n'y a pas trouvé son compte dirait: "Allez louviou du konlajoa". A celà, je réponds joyeusement:"Je suis servi mille fois."



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